Archives du mot-clé Sin-le-Noble

Ducasse de Sin-le-Noble et finales du tournoi de tennis

A l’invitation de son président Jean-Claude Desmenez, j’étais présent à la journée des finales du Tournoi de la Ducasse du Tennis Club Sinois. Une magnifique journée d’été, sportive et conviviale ! Tous mes félicitations aux vainqueurs du Tournoi.

J’ai également eu le plaisir de me rendre à l’inauguration des festivités de la Ducasse de Sin-le-Noble. Une belle fête populaire et riche en animations.

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La poste des Épis doit réouvrir !

Depuis plusieurs mois, je suis engagé pour la réouverture bureau de poste des Épis à Sin-le-Noble. La poste qui a touché 990 millions d’€ sur trois ans au titre du CICE ne peut continuer à détruire méthodiquement le service public.

Conférence de presse du mardi 20 Septembre 2016

Avec les organisations syndicales et le Maire de Sin-le-Noble, nous avons tenu une conférence de presse sur la réouverture du bureau de poste.
Je me félicite que le service public postal soit bientôt rendu aux habitants du quartier, et rend un hommage appuyé aux organisations syndicales qui ont permis cette réouverture.
C’est une victoire de la politique, qui permet de démontrer qu’une mobilisation déterminée au service de la population finit toujours par payer.

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L’observateur du Douaisis

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Liberté hebdo

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Le 12 septembre, le CHSCT a validé la réouverture du bureau des Épis.

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Communiqué du 29 Juin 2016

La nouvelle était attendue depuis près d’un an et demi.

A l’issue de la réunion du CHSCT du lundi 27 Juin, la direction de la Poste aurait annoncé une réouverture rapide du bureau des Epis, fermé depuis le braquage du 18 février 2015.

L’information a été confirmée au député Jean-Jacques Candelier par des sources syndicales. Très actif sur le dossier avec le Maire de Sin-le-Noble Christophe Dumont, il se félicite de cette avancée qu’il faudra désormais « concrétiser dans les actes ».


Juin 2016 : table ronde pour la réouverture du bureau de poste des Epis de Sin-le-Noble

Réunion La poste Sin le nobleVoilà 16 mois que le bureau de Poste du quartier des Epis à Sin-le-Noble est maintenu fermé par la Direction de la Poste. 16 mois que les habitants se plaignent d’être privés d’un service public essentiel. 16 mois que les réunions s’enchaînent entre les élus et la direction afin qu’une solution soit trouvée.

La réunion animée par le Sous-Préfet Jacques Destouches le lundi 13 Juin a porté ses fruits. Les acteurs réunis autour de la table ont convenu de remettre en place à court terme le bureau de poste des Epis en fonction dès que la réalisation travaux de sécurisation sera effective. Les agents postaux ont le droit à la sécurité.

Les habitants ont droit à l’accès au service public. Il n’est pas logique que le Groupe n’investisse pas quelques dizaines de milliers d’euros sur ce site, sachant qu’il a touché presque 1 milliard d’euros d’argent public grâce au CICE.

Tout comme le Maire Christophe Dumont et le Sous-Préfet Destouches, je souhaite pouvoir à court terme inaugurer la rénovation et l’ouverture du nouveau bureau de poste des Epis.


Janvier 2016 – Suite au blocage de la situation, j’ai saisi le Ministre Patrice Kanner avec le Maire de Sin-le-Noble, Christophe Dumont.

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Conférence de presse des élus et syndicalistes

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Henri Martel, un mineur syndicaliste élu du peuple

Le dernier livre de Pierre Outerryck est consacré à Henri Martel, élu communiste incontournable de l’histoire du Douaisis. Je suis intervenu le samedi 21 mai lors de la journée pour honorer sa mémoire et ses combats qui a réuni plus de 300 personnes à Sin-le-Noble.

Voici mon intervention.Henri Martel


33-IMG_2868Monsieur le Sous-Préfet, Monsieur le Maire, Mes chers collègues, mes chers amis, mes chers camarades.

Je suis ravi et fier d’être ici cet après-midi pour évoquer la vie et les combats d’un homme qui a marqué notre arrondissement mais également la région et tout le pays.

Si Henri Martel a laissé son empreinte sur la commune de Sin-le-Noble, étant considéré comme beaucoup de Sinois comme « un des leurs », il a également influencé le destin national de notre pays et œuvré avec vigueur pour améliorer le sort des mineurs et du monde des travailleurs. Il y a quelques mois, lorsque Pierre m’a informé que son livre était prêt à sortir, j’ai voulu que cet événement soit célébré comme il se doit.

D’autant que ce mois de Mai est symbolique à plus d’un titre. Il marque en effet le 80ème anniversaire de l’élection à la députation d’Henri, qui a eu lieu en mai 1936 ainsi que celui de l’arrivée au pouvoir du Front populaire avec la conquête des congés payés. Nous célébrons également cette année les 75 ans de la grève patriotique des mineurs de 1941 à laquelle ont participé les fils d’Henri, Aimable et Germinal.

Alors que le Gouvernement choisit cette période pour attaquer le code du travail, nous préférons de notre côté honorer la vie d’Henri Martel, un syndicaliste élu du peuple, qui a sans cesse œuvré pour la défense des mineurs, de la classe ouvrière, des gens du peuple.

Pour moi, il était naturel de consacrer un après-midi à celui qui nous a indiqué la marche à suivre dans le combat pour une autre société, débarrassée des injustices et de l’exploitation. Plus qu’un hommage, cette journée est organisée pour rappeler l’urgence à batailler ferme pour préserver les acquis que nos prédécesseurs ont pu arracher, par la lutte et par le combat politique.

C’est également le sens de ce livre qui est bien plus qu’une simple biographie. Le lire, c’est se souvenir et découvrir. Le formidable travail de Pierre Outteryck nous permet en effet d’en apprendre encore et toujours sur l’homme, mais également sur les périodes de l’histoire qu’il a façonnée par ses combats.

Pour ma part, ce livre qui nous rassemble aujourd’hui est un outil destiné à faire vivre l’histoire ouvrière ainsi que les luttes de notre région et de notre classe. C’est un manuel qui nous aide également à construire un droit de mémoire éclairant pour les combats actuels.

Certes, Henri Martel n’a pas la place qu’il mériterait dans le panthéon du mouvement ouvrier tant il était modeste et parlait peu de lui. Cela a été dit, et nous sommes tous d’accord sur ce point, Henri était un exemple d’humilité.

J’ai pu m’apercevoir de sa personnalité extraordinaire en le côtoyant, ce qui a été pour moi très enrichissant. Je suis en effet arrivé en Mairie de Sin-le-Noble comme cadre territorial en mai 1976, un an avant qu’Henri cesse ses fonctions de maire en 1977. Homme sage et prévoyant, il a su passer le témoin à Paulette Deblock dont je garde de bons souvenirs. Cependant, il ne put du jour au lendemain s’abstenir de venir en mairie, qui était devenue, en quelque sorte, sa résidence secondaire. Pendant plus d’un an, je suis allé le chercher à son domicile, ce qui m’a permis de connaitre la maison d’Henri, une demeure remplie de simplicité à l’image de l’homme dont l’œuvre est pourtant immense. C’était un militant qui avait passé sa vie au service des siens, sans rien demander, et cela malgré les épreuves qu’il avait dû traverser, et notamment la perte de ses deux fils assassinés par les nazis.

« Ceux qui vivent sont ceux qui luttent » disait Victor Hugo. Henri Martel faisait donc partie de ces hommes qui vivent par et pour les autres, luttant inlassablement pour l’amélioration des conditions de vie et le progrès social.

Henri a été Maire, Conseiller Général, Sénateur et Député. Il fut également troisième homme de la République en sa qualité de vice-président du Sénat dans une période où le président de l’institution ne pouvait assumer ses fonctions pour cause de maladie.

A peine le Parti Communiste Français était né qu’Henri avait choisi le camp de la transformation sociale et de la révolution en y adhérant. C’est sous cette étiquette qu’il remportera ses élections.

En parallèle de ses mandats politiques, Henri ancre son action au sein des mineurs et gravit tous les échelons de l’action syndicale jusqu’à devenir Secrétaire Général de la fédération Nationale du Sous-Sol et président de l’Union Internationale des Syndicats de Mineurs.

Henri était un homme qui marchait sur ses deux jambes. Attaché à la fois à l’action quotidienne et à la volonté de transformer profondément la société, il avait très vite compris le lien entre l’action syndicale et l’engagement politique. Le titre de l’ouvrage résume cette capacité d’Henri à faire vivre l’idée que l’homme est un tout.

Ne perdant jamais de vue ses intérêts de classe, les mandats d’Henri sont marqués par des grandes avancées pour les travailleurs et les mineurs en particulier.

Lors de la première Assemblée nationale constituante, il déploie une intense activité pour faire aboutir la loi de nationalisation des houillères dont il est l’un des auteurs et le rapporteur pour sa commission. Cette loi, qui fait tomber dans le domaine public les exploitations des mines, est une immense victoire.

Au cours de ses différents mandats, il dépose des propositions de lois pour améliorer le sort des mineurs et ne perd jamais une occasion pour défendre ses semblables.

Son nom reste synonyme d’amélioration pour le régime de sécurité sociale minière et pour le statut des mineurs.

Il interviendra à plusieurs reprises sur des sujets d’importance, avec des discours marquants comme lorsqu’il s’oppose à la CECA, Communauté européenne du charbon et de l’acier. Pour lui, ce projet est dangereux pour l’économie nationale et risque d’aboutir à de nombreux licenciements de mineurs. Il confirmera son propos par un vote défavorable, le 13 décembre 1951.

Sur ce sujet, comme sur tant d’autres, nous pouvons dire qu’il avait vu juste. Henri avait en effet anticipé les dangers de la mise en concurrence de tous les peuples et la diminution permanente des coûts salariaux. L’état actuel de l’Europe du capital, synonyme de récession, de casse du tissu industriel et agricole, de chômage massif et d’extension de la pauvreté ne peut en effet que lui donner raison.

En plus de son destin national et international, Henri fut également le Maire de cette ville de Sin-le-Noble pendant de longues années, notamment celles de l’après guerre et de la reconstruction. Son premier mandat de Maire commence en effet à la libération, de 1945 à 1953. Il sera ensuite réélu sans discontinuer de 1959 à 1977. Ces 26 années de présence d’Henri comme premier magistrat de la commune ont indéniablement marqué l’histoire de cette ville et l’esprit de ses habitants.

Son héritage se traduit aujourd’hui jusque dans la pierre. On lui doit en effet de grandes réalisations : la mairie, le quartier des Epis ou encore la salle qui porte son nom et dans laquelle nous sommes rassemblés ce jour.

Avant de conclure, je ne peux que vous inciter à vous procurer ce livre qui est, vous l’avez compris, d’une extraordinaire richesse pour découvrir l’homme mais également un bon moyen de s’imprégner des combats des mineurs et des travailleurs au 20ème siècle. C’est une virée vivante dans l’histoire de Sin-le-Noble et dans l’histoire des luttes sociales du pays. 34 ans après sa disparition, ses enseignements restent brûlants d’actualité. La période actuelle nous oblige en effet à redoubler de vigilance face au capital, qui ne baisse jamais les bras.

Camarade Henri, sois en sûr, nous poursuivons la lutte pour le progrès social et démocratique.

Merci à tous.

Pour vous procurer le livre, contacter Geai Bleu Editions – legeaibleu@orange.fr – 03 20 73 01 03

Henri Martel

 

 

Défense du vivier et de la pêche populaire

Je me suis rendu à l’étang du Vivier, lieu de pêche et de partage à Sin-le-Noble.

Avec M. le Maire Christophe Dumont, nous avons pu prendre connaissance de la situation sur place, depuis que l’étang a été classé en eaux libres ce qui pourrait entraîner son passage en étant fédéral. La conséquence directe serait que les pêcheurs devraient s’acquitter d’une carte de pêche fédérale, beaucoup plus onéreuse.

Pour la population locale et les pêcheurs occasionnels, ce surcoût important représente un réel frein à l’activité de pêche sur le Vivier.

J’ai écrit à la DDTM pour leur demander la requalification de l’étang du Vivier. J’espère qu’une décision sera prise pour que l’étang du Vivier reste ce lieu populaire et convivial, un lieu d’échange et de partage qu’il a toujours été pour la population de Sin-le-Noble.

Le vivier - Sin le Noble Le vivier sin le noble